La France et l’Allemagne déconseillent l’utilisation d’Internet Explorer

Deux organismes officiels allemands (le BSI) et français (le Certa)ont mis en garde contre l’utilisation d’Internet Explorer, en raison de failles de sécurité majeures mise en évidence le 14 janvier. Ce sont ces failles qui ont permis les attaques subies par Google et qui l’ont conduit à remettre en cause les condition de ses activités en Chine (les comptes gmails d’activistes des droits de l’homme étaient les victimes). Internet Explorer n’a pour l’instant pas corrigé le problème, en indiquant qu’il fallait régler les paramètres de sécurité sur « élevé ». Selon le BSI (Office fédéral allemand pour la sécurité de l’information) cette précaution est insuffisante, et il recommande d’utiliser un autre navigateur. C’est le moment de changer pour un navigateur plus sûr, plus performant, plus évolutif : Firefox, que nous avons toujours recommandé.

Pour en savoir plus, un article du Monde.fr : La France et l’Allemagne déconseillent l’utilisation d’Internet Explorer – LeMonde.fr



Une nouvelle manière de faire ses courses

Dans le cadre d’une formation, dont le thème était « Créer une entreprise innovante ». Chaque groupe de travail devait trouver des idées de projets liées au domaine de l’informatique. Le but étant de construire un Business Plan afin de monter une entreprise fictive proposant un produit totalement innovant.  Le thème sur lequel notre groupe a travaillé était  la gestion de la liste de course avancée.

L’idée : Pouvoir créer sa liste de course chez soit via un site internet en récupérant directement les produits (et leur prix) depuis la base de données de la grande surface. Une fois cette liste créée , pouvoir géolocaliser les produits pour calculer le parcours optimal puis pouvoir récupérer cette même liste une fois en magasin.

Exemple : Imaginez, Madame prépare sa liste sur internet, en consultant directement les produits désirés avec les prix affichés en supermarché. Une fois terminée, elle peux consulter le parcours optimal pour faire ses courses.

Cependant, Madame est malade et demande à  Monsieur d’y aller à sa place ;)

Monsieur arrive dans le magasin. Il sort sont smartphone ou récupère une douchette compatible fournie par le magasin. Se connecte afin de récupérer la liste de courses que sa conjointe a préparé et peut immédiatement suivre le parcours optimal grâce à un système de géolocalisation intérieur. Cerise sur le gâteau, quand il passe devant des promotions il est immédiatement prévenu via une petite alerte sur son téléphone.

Enfin, il peut à tout moment compléter un questionnaire de satisfaction et faire remonter une information aux responsables du magasin, toujours depuis son téléphone.

Bonne idée, non ?.. Mais déjà prise ! En effet, dès lors que nous avons commencé l’analyse concurrentielle pour le business plan, nous nous sommes aperçus qu’il y avait déjà une solution du même type sur le marché. En effet, une jeune société KeyNeoSoft propose déjà ce système et à ma connaissance est la seule en Europe.

Je vous invite à tester ce système en ligne sur : http://keyshopping.com , (Cliquez sur Accès Direct, sans vous inscrire). C’est actuellement une version de test sur un magasin (Auchan Velizy). C’est assez intéressant à voir, notamment le système de géolocalisation.

Notre groupe de travail a donc terminé ce business plan en se basant sur le fait qu’il y avait déjà un concurrent. Une chose est sure les idées ne manque pas dans le monde de l’innovation ! Le domaine des grandes surfaces ne déroge pas à la règle après la possibilité de se faire livrer les courses à domicile voici une nouvelle idée qui pourrait offrir encore plus de services aux consommateurs.

Vous n’aurez bientôt plus d’excuses pour avoir oublié le sel ;)



Compter les clics sur vos liens dans Twitter grâce à bit.ly

Si vous vous servez de Twitter à des fins de e-marketing ou de communication web pour votre entreprise, il est important de pouvoir suivre le nombre de clics sur les liens que vous placez en twittant. Pour cela, une solution relativement simple (si c’est trop compliqué faites appel à nous) de d’utiliser les services conjoints de Twitterfeed et bit.ly (qui sert à raccourcir les URLs, pour respecter la règle des 140 caractères dans Twitter) :

  1. Créez vous un compte dans bit.ly (sign up) en indiquant aussi votre nom d’utilisateur et votre mot de passe Twitter (champs à droite). Si vous n’avez pas indiqué les identifiants Twitter au moment de l’inscription (pas très intuitif), vous pouvez le faire après en allant dans votre compte « Account ».
  2. Notez dans votre compte votre API Key (ou laissez la page ouverte), vous en aurez besoin dans Twitterfeed pour lier les deux.
  3. Créez un compte dans Twitterfeed si ce n’est pas encore fait (et créez vos flux).
  4. Depuis votre « Dashboard », éditez votre flux. Afficher les paramètres avancés, et vérifiez que vous utilisez bit.ly pour poster vos liens, saisissez votre API Key et votre login bit.ly dans « bit.ly settings » (Accessible depuis « Advanced Settings »), puis sauvegardez.


Google Translate

Notre très cher Google, dont l’empire grandit de jour en jour, a dernièrement donné une touche de jeune ( voir article çi-dessous ).  C’est à cette occasion que le logiciel Google Translate en a profité pour se moderniser lui aussi. Pour achever son ennemi le dictionnaire papier, Google  change radicalement, innove et révolutionne le monde : plus besoin de cliquer sur ‘Valider’ pour obtenir sa traduction, celle-ci est faite en simultanée !

Hormis le fait de faire de nous des assistés, rappelons les fonctionnalités de Google Translate, qui, admettons le, sont efficaces :

  1. La traduction de page entière ( qui permet de passer outre des systèmes de sécurité  )
  2. La traduction de documents
  3. L’extrême avantage de passer outre les alphabets puisqu’un mot tapé en français est traduit en hindi dans son alphabet propre avec l’affichage optionnelle de son équivalent latin. De même pour le chinois, russe, bulgare et bien d’autres…
  4. La prononciation parfois des mots traduits voir d’expressions ( Phrase traduite )

Les limites sont quand même conséquentes puisque :

  1. Les expressions ne sont pas traduites équitablement ( Traduire, c’est avoir l’honnêteté de s’en tenir à une imperfection allusive. )
  2. Souvent on n’a pour seule réponse qu’une suite de mots. En regardant des sites comme Reverso.net ou Wordreference.com, on obtient des listes détaillées ( sens différents, liens vers synonymes…). Il faut pousser plus ses recherches via des liens connexes pour être satisfait.

Le problème de traduction n’est pas un problème d’aujourd’hui. Même si beaucoup tente de poursuivre, des tâches comme celle de notre cher Mr. Champollion, la besogne va être difficile comme le concède l’article de Wikipédia.

Alors que faire ? Attendre la création d’une langue internationale ? Apprendre l’anglais et perdre toutes ces langues qui reflètent des cultures uniques ? Peut-être que dans des décennies, de nombreuses langues auront disparu ? Le latin n’a-t-il pas laissé sa place à des langages plus simples ? A court terme, n’espérez pas trop mes amis ! Alors à vos stylos !

Liens :

Video de présentation de Google Translate

Les fonctions de Google Translate (Blog)



Achats en ligne, suivez le guide …

Le Forum des droits sur l’internet a publié un petit guide pour acheter en ligne, à télécharger ici.

Ce guide est orienté client, consommateur. C’est donc une très bonne approche pour un e-commerçant.

Voici une petite liste des mentions qui vont rassurer l’internaute pour un achat en ligne :

  • le lieu du professionnel (en France ou à l’étranger),
  • les coordonnées (dont les coordonnées téléphoniques) du professionnel,
  • les conditions générales de vente (délais de livraison, conditions l’annulation),
  • les services, les garanties.

Lors du processus de commande :

la loi impose le principe du « double clic ». Le consommateur doit avoir pu vérifier le détail de sa commande et son prix total, et corriger d’éventuelles erreurs, avant de la confirmer pour exprimer son acceptation.

Le droit de rétractation :

Depuis 2008, les professionnels sont tenus de rembourser au consommateur l’intégralité des sommes qu’il a versées, y compris les frais d’expédition initiaux, sans demander aucun autre frais (ex : frais de dossier …). En cas de retour d’une partie seulement de la commande, le remboursement des frais d’expédition n’est pas automatique (consultez les conditions de vente pour en savoir plus). Dans tous les cas, le consommateur supporte les frais du retour du produit. En cas de rétractation, le professionnel ne peut désormais plus remettre un avoir, sauf accord du consommateur après l’annulation de la commande.



Nouveau design pour Google en préparation

Pour tester le nouveau design de Google.com en avant-première : cliquez sur « Google.com in English » (ne fonctionne pas sur le .fr vers lequel vous êtes automatiquement redirigé). Copiez/collez ce code dans votre barre d’adresse. (en étant sur Google) :

javascript:void(document.cookie= »PREF=ID=20b6e4c2f44943bb:U=4bf292d46faad806:TM=1249677602:LM=1257919388:S=odm0Ys-53ZueXfZG;path=/; domain=.google.com »);

Recharchez ensuite votre page (F5) ou bouton recharger

Principales modifications :

  • Le bleu des boutons ;-)
  • Le nouveau logo beaucoup plus tendance
  • Le tri des résultats en fonction du type de contenu
  • Le tri des résultats en fonction du temps : dernière heure, dernières 24h, etc. Une fonctionnalité inspirée de Google News.
  • Le tri des résultats en fonction des médias, par exemple pour la vidéo, vous pouvez choisir « court (0-4 min.), moyen ((4-20 min.), etc.

Source : http://blogoscoped.com/archive/2009-11-25-n78.html


La recherche avec le type video sélectionné.



Google Products : éléctrocuter vos rats ou augmenter votre chiffre d’affaires

Vous avez certainement déjà eu l’idée d’acheter pour Noël (pour vos enfants ??) un piège à rat électrocutant (rat zapper), vous ne nous avez sûrement pas attendu pour cela… Google Products  semble être une bonne porte d’entrée pour le e-commerce de ce produit. Il est vrai que vous viviez à Lyon ou à New-York, si vous avez un grenier ou une cave, vous avez besoin de cet article (idéal pour tuer les rats de manière tout à fait propre et civilisée) ! En tout cas, cette recherche est mise en exergue sur la page d’accueil de Google Products (version anglophone), à côté des écrans plats et des lits à baldaquins. Bref, Google products vous permet de trouver à peu près tout et n’importe quoi, en triant par prix, pertinence, popularité, etc., et de comparer les prix très facilement. Pour le référencement e-commerce, c’est un challenge supplémentaire d’être présent et bien placé dans ce méga comparateur.

  1. Il faut commencer par s’inscrire (avec un compte Google) en suivant les différentes étapes (acceptation du règlement, description de votre boutique…).
  2. Il faut ensuite alimenter le moteur avec son flux de données, un téléchargement direct ou l’utilisation de l’API (interface de programmation pour lier dynamiquement votre catalogue à Google Products). Si vous n’avez pas de compétences particulières en informatique et en services web, je crois bien que c’est là que nous intervenons (nous ne nous occupons pas seulement d’électrocution de rats).

Pas mal d’améliorations de ce moteur à l’approche de Noël dont nous pouvons tirer des enseignements pour mieux référencer les produits de votre e-commerce sur Google :

  • Revue de consommateurs en video (depuis YouTube) apparaissant directement dans la liste des produits (autrement dit : publiez vos vidéos !)
  • Nouvelle galerie montrant des images plus grandes et en haute résolution (ex. : digital cameras)
  • Synthèse des commentaires pour faciliter son choix

    Synthèse des commentaires utilisateurs

    Synthèse des commentaires utilisateurs

  • Recherche des magasins locaux par une carte Google Maps.

  • Recherche des produits sur les téléphones mobiles, permettant de comparer les prix, de lire des commentaires utilisateurs, et même de trouver des coupons promos du centre commercial dans lequel vous êtes en train de faire votre shopping (avec un lecteur de code barre pour comparer facilement les prix).

Le blog à destination des marchands de Google Products.



Google Chrome OS : votre ordinateur dans le nuage

C’est un peu pour les Geeks, Johann nous avait parlé de QWikiOffice (OS web) ; Google va beaucoup plus loin (techniquement cela n’a pas grand chose à voir en fait) dans les OS basé sur le web avec Chrome OS, son système d’exploitation dont il a publié les sources le 19 novembre (version finale en 2010). Nativement web, toutes les applications et les fichiers sont en cloud computing (= nuage de serveurs sur Internet). Vous démarrez en 7 secondes, vous vous identifiez et vous commencez à utiliser les ressources qui sont sur Internet ; vous perdez votre portable ou il est détruit, vous en rachetez un, 7 secondes plus tard vous retrouvez l’ensemble de vos fichiers et de vos applications dans l’état où vous les aviez laissé. Les technologies utilisées dans la création de site Internet (Chrome OS utilise beaucoup les nouvelles possibilités de HTML 5) et le développement web vont être utilisées à outrance dans ces nouveaux environnements.

La démo : http://www.youtube.com/watch?v=62iBuf2btVI
Téléchargeable et testable avec une virtualbox : http://thepiratebay.org/torrent/5170843/chromeos-image-999.999.32309.211410-a1.vmdk.bz2 ou http://gdgt.com/google/chrome-os/download/



QWikiOffice un bureau virtuel Online

Voici un projet open source certes pas très utile mais plutôt intéressant : QWifiOffice

Ce projet est en fait un WebOS reprennant l’interface graphique de Windows Vista. Le tout basé sur de l’AJAX du PHP et la librairie Ext JS. Le résultat est assez bluffant.

Je vous laisse  juger par vous même : www.qwikioffice.com

L’avenir des OS est-t-il dans le Web ?



Pas de crise pour le e-commerce

Le CA du e-commerce français croît de 25 % au troisième trimestre 2008 sur Journal du Net

Le e-commerce français en croissance de 25 % au troisième trimestre 2008

D’après François Momboisse, président de la Fevad (Fédération
e-commerce et vente à distance), « on a sur Internet deux arguments que
les autres n’ont pas : il est possible de comparer les prix… et ces prix sont 20 à 30 % moins élevés qu’en boutique« .
Alors même si, consommateurs comme les autres, les cyberacheteurs
dépensent moins, peut-être déportent-ils leurs achats sur un canal plus
intéressant.

Et en effet, la Fevad enregistre une croissance de 30 % des ventes de e-commerce au premier semestre 2008 par rapport au premier semestre 2007. Son baromètre précise que le montant total des ventes en ligne s’élève à 10 milliards d’euros sur les six premiers mois de cette année, contre 7,7 milliards à la même période l’an dernier.

De bonnes performances qui s’expliquent aussi bien par les 2 millions d’acheteurs en ligne supplémentaires sur un an que par l’augmentation de 48 % du nombre de sites marchands, désormais porté à 43.000.

Le e-commerce ne connaît pas la crise sur Journal du Net E-business

La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) fait un nouveau point avec l’aide de l’institut Médiamétrie. Au premier semestre 2008, les ventes sur Internet en France ont progressé de 30 %, avec un montant total des ventes estimé à 10 milliards d’euros (7,7 milliards au premier semestre 2007).

En moyenne sur le premier semestre 2008, un cyberacheteur a dépensé 94 € dans le cadre d’une transaction et ils ont été plus de 21 millions à le faire au deuxième trimestre 2008 sur un ensemble de 43 000 sites marchands, et ce plus fréquemment qu’auparavant.

Pour l’e-commerce, l’heure est aussi à la démocratisation avec une fracture sociale et générationnelle en passe d’être abolie comme le note le Délégué Général de la Fevad, se réjouissant qu’au cours du deuxième trimestre 2008, l’achat en ligne a très fortement progressé chez les retraités (+39 %) et chez les catégories socioprofessionnelles les moins favorisées (+32 %).

Côté audience, eBay continue de faire la course en tête avec 10,2 millions de visiteurs uniques au deuxième trimestre. Avec 6,45 millions, PriceMinister se classe second, suivi par La Redoute avec plus de 6 millions. Les agences de voyages en ligne ont aussi tiré leur épingle du jeu avec en premier lieu voyages-sncf.com, 5,3 millions de visiteurs.

eBay : 10,2 millions
PriceMinister : 6,45 millions
La Redoute : 6,02 millions
Fnac : 6,01 millions
Amazon : 5,6 millions
voyages-sncf.com : 5,3 millions
Cdiscount : 5 millions
Orange E-Shop : 4 millions
vente-privee.com : 3,9 millions
3 Suisses : 3,6 millions
Pixmania : 3,1 millions
Rue du Commerce : 3 millions
Mistergooddeal : 2,3 millions
Brandalley.com : 2,2 millions
Alapage : 2,17 millions

source GNT

 Cependant, on peut penser que la crise a une incidence puisque la croissance est moins forte (mais les causes sont difficiles à déterminer, puisque la maturation du marché, et un effet de plafond, peuvent suffire).